Hypnose et confiance en soi renforcer sa sécurité intérieure durablement
La confiance en soi ne se résume pas à une attitude extérieure ou à une posture mentale.
Elle se construit dans l’expérience intime de pouvoir s’appuyer sur soi, même dans l’incertitude, même lorsque les repères vacillent.
Beaucoup comprennent ce qu’est la confiance sans parvenir à la ressentir pleinement dans leur corps, dans leurs décisions ou leurs relations.
C’est souvent à ce niveau plus profond que se jouent la sécurité intérieure, l’élan et la capacité à agir avec justesse.
Lorsque le corps, les émotions et l’esprit se réaccordent, la confiance devient une ressource vivante, actionnable, stable, capable de soutenir l’engagement et le mouvement.
- Pourquoi la confiance en soi est un socle fondamental ?
- Qu'est-ce que la confiance en soi ?
- Le trépied intérieur de la confiance
- Comment ces confiances se construisent dans le cerveau et dans le corps ?
- L'impact si une des trois confiances vacille
- La perte de confiance en la vie : ses conséquences
- Le manque de confiance en l'environnement : ses limitations
- Une confiance en soi incertaine
- Dans quelles situations la confiance peut faiblir ?
- Pour qui est cette approche globale de l'hypnose confiance en soi ?
- Explorer les dimensions complémentaires
Pourquoi la confiance en soi est un socle fondamental ?
Elle participe à la sécurité intérieure qui autorise à sortir de son cercle connu, de sa zone de confort pour expérimenter le nouveau.
Qu’est-ce que la confiance en soi ?
C’est le sentiment qui fait qu’on se fie à soi-même : c’est la fiabilité qu’on s’octroie. elle nous permet de faire preuve d’assurance voire de hardiesse.
En excès, elle affiche l’orgueil, considéré démesuré, ou la fatuité.
Elle révèle ce qu’on croît de soi.
La confiance en soi : une relation à soi
Nous sommes en mesure de percevoir la qualité de notre relation à nous même grâce au discours interne et à nos ressentis.
La cohérence entre les ressentis et les actions n’est garantie que dans un climat de paix intérieure.
Le trépied intérieur de la confiance
A l’âge adulte, beaucoup doutent que la vie mérite notre confiance.
Certains, même, considèrent que c’est trop spirituel pour être concret au quotidien. Pourtant, c’est une voie d’accès à l’abondance, aux synchronicités et à la sérendipité.
En conséquence, de nombreuses personnes portent leurs préoccupations sur la confiance en l’autre – la confiance en l’environnement. Née des interprétations des expériences difficiles et douloureuses autant que positives, cette confiance est altérée par les blessures égotiques.
Aussi, selon si nous avons grandi au sein d’un foyer aimant ou pas ; si les éducateurs étaient à l’écoute et compréhensifs ; si les employeurs étaient honnêtes, la confiance en l’entourage aura une qualité donnant solidité ou pas.

La confiance en la vie
C’est la conscience d’une forme de protection ou de sens, même en cas de difficultés.
Elle ouvre à l’amour inconditionnel de vie pour nous : c’est l’envie de vivre.
Nous ressentons comme un courant naturel et une évidence que la vie nous aide et nous guide.
Elle confirme la justesse de notre place.
La confiance en la vie chapeaute les deux autres.
La confiance en l’environnement
C’est la confiance qui nous tend vers la découverte et la recherche.
Elle nous rassure sur nos capacités d’exploration et de découverte de soi au contact d’autrui.
La confiance en l’autre s’instaure quand la confiance en soi est perçue.
La confiance en soi
La confiance est l’adéquation entre notre personnalité profonde et celle de surface.
Il faut du temps pour trouver cette cohérence.
Elle est le vecteur de l’expression de soi dans le monde extérieur.
Ce trépied nous confère la certitude que l’on va être bien accueilli(e), bien accepté(e), en sécurité, toléré(e), validé(e), en réussite, dans le droit de se tromper et de recommencer quelque soit ce que nous expérimentons ou sommes.

Comment ces confiances se construisent dans le cerveau et dans le corps ?
Dès la naissance, notre espace cognitif se développe en enregistrant tout par le biais de nos sens. Un système de validation se met en place pour garantir la survie : bon, pas bon, bien, pas bien.
Un filtre instinctif se met en action pour rejeter ce qui peut nuire et réclamer de qui fait du bien.
Sans conscience, ce sont les instincts qui mènent l’organisme et notre pensée.
Toutes les sensations agréables ressenties par le corps vont inscrire dans le cerveau une mémoire de sécurité.
A l’inverse, toutes les sensations désagréables vécues par le corps vont créer des mécanismes de protection et des réponses automatiques contre un danger perçu, réel ou imaginé.

L’impact si une des trois confiances vacille
L’incertitude, porte ouverte à la peur est l’antithèse de la confiance : sa présence équivaut à des termites dans votre maison. Les fondations de notre psyché ne peuvent y survivre ni y vivre.
La perte de confiance en la vie : ses conséquences
L’idée que la vie ne nous aide pas crée : le défaitisme, le pessimisme, la malchance.
Sur un plan intuitif, on se coupe de perceptions subtiles.
Sur un plan cérébral, on modélise un schéma de pensée orienté : échecs, désapprobation ou refus.
Notre système d’activation réticulaire nous montre que ça.
Le manque de confiance en l’environnement : ses limitations
La défiance est un frein à la création de relations saines et agréables à vivre.
Avoir des doutes n’est pas apaisant et côtoyer quelqu’un qui se méfie de vous ne dure jamais.
La confiance de l’autre ne s’acquière pas, elle s’accorde.
En d’autres mots, il est inutile de demander à quelqu’un d’avoir confiance en vous, cette personne vous l’accordera si en son fonds intérieur, vous cochez les cases.
Une confiance en soi incertaine
Lorsque la confiance en soi n’est pas sûre, la mise en action de ses décisions, même avec toute la bonne volonté du monde, avorte ou se fait à grande peine.
En outre, lorsqu’elle est perdue, l’absence de confiance érode l’estime de soi car ce sont les résultats de nos actions que nous mesurons pour déterminer ce qu’on vaut.

Dans quelles situations la confiance peut faiblir ?
En règle générale, il y a diminution de la confiance lors d’événements nous demandant un effort qui nous semble plus grand que les ressources dont nous disposons.
Le mental calcule et propose un résultat irréfléchi qui est approuvé émotionnellement.
Il y a aussi toutes les situations qui font écho à des expériences passées douloureuses et non résolues comme :
Pour qui est cette approche globale de l’hypnose confiance en soi ?
L’organisation sociale et sociétale structure nos apprentissages et bouscule notre espace cognitif régulièrement.
La prise de conscience et la construction des briques manquantes de la confiance s’adressent aux :



