Hypnose et Mission de vie : clarifier son incarnation

Certaines périodes de vie donnent l’impression :

de tourner en rond ;
qu’il manque quelque chose ;
de perdre le cap ou
ou de douter fort de la voie empruntée.

C’est comme ne plus savoir dans quelle direction avancer.

Ce flou n’est pas toujours un problème à résoudre, mais plutôt une invitation à reconsidérer notre chemin, nos choix et examiner ce qui fait réellement sens.

La notion de mission de vie ne renvoie pas à une réponse figée, mais à une lecture régulière des événements et les temps forts de notre parcours.
Les a -t-on compris, c’est-à-dire « prendre avec soi », dans leur entièreté ? Pour certains courants de pensée, la question serait : « Comment nous sentons-nous avec notre karma ? ».

L’observation sur la mission de vie est un mouvement intime qui pose un recul sur la constance de notre propre évolution – participant à l’éveil de conscience, par ailleurs – et de la satisfaction spécifique qu’elle honore.

Cette évolution se nourrit, progressivement, au fil de l’expérience de vie, des prises de conscience et des ajustements décidés.

Qu’est-ce que la mission de vie aujourd’hui ?

C’est un chemin intéressant à vivre, répondant à une, deux ou trois dimensions de notre incarnation.

Certains pourraient considérer cela comme un parti pris, d’autres comme un contrat d’âme à mettre en œuvre.
Souvent l’âme est venue acquérir des vertus par l’expérimentation en adéquation avec l’ascension de l’humanité qu’elle côtoie directement.

Beaucoup d’entre nous se demandent « pourquoi je suis né(e) ? » et même « qu’est-ce que je fous là ? ».
Dans un autre registre, Molière fait parler un de ses personnages : « Que diable allait-il faire dans cette galère ? » qui, pour de nombreuses générations fait grande référence à l’aspect karmique de la vie.

Femme qui ressent l'appel à l'évolution intérieure

Retrouver du sens à votre vie est incontournable pour faire des choix de cœur, de tripes qui inspirent une direction cohérente intérieure, qui, à son tour, édifie à l’extérieur.

La différence entre mission de vie et karma

Si la mission de vie donne une vue élargie sur trois dimensions existentielles et spirituelles – montrant la forme des actions ; la notion de karma en propose un mécanisme – précisant le rouage de chaque action, désirée ou agissante.

Ce qu’il y a de remarquable est la force intentionnelle et la volition inhérentes à chacune de ces notions.

Ce qui signifie que plus nous sommes conscient(e)s de nos volontés et de nos intentions vraies – plutôt que réactionnelles, plus nous sommes en mesure de faire corps avec notre guidance pour construire notre vie terrestre et, pourquoi pas… faire advenir le monde dont on rêve ?

Certaines réflexions nous guident pour savoir où se situe notre volition ou comment notre force intentionnelle se concrétise.

Les questions utiles pour trouver sa mission de vie

Ce sont un ensemble de questions fondamentales pour privilégier en soi la présence du Soi.

Certaines questions sont simples, d’autres peuvent sembler complexes. Toutefois, sentir la réponse à une d’entre elles, c’est déjà une fenêtre qui s’ouvre.

En spiritualité, il n’y a pas de mauvaises réponses ; il n’y a que des indications soit pour un ajustement soit pour une continuation.

Amusez-vous à faire l’expérience avec les questions suivantes, à votre rythme :

Est-ce que je fais ce qui me plaît ?
Suis-je raccord avec mes principes de vie ?
Ai-je un but personnel dans ma vie ?
Est-ce que ma philosophie de vie s’exprime ?
Quel rôle j’occupe au sein de mon entourage ?
A quoi je suis déterminé(e) ?
A quel élan, en moi, je réponds ou je sers ?

Nos talents spontanés et notre sensibilité sont de bons indicateurs : ils nous sont donnés comme outil parfaits à la réalisation de notre être.

Refuser de les exercer, et ce, quel qu’en soit le motif, c’est s’inscrire dans une forme de résistance qui nous coupe de la synchro-destinée.

Pourquoi certaines périodes de vie semblent perdre leur sens ?

Non seulement, dans de nombreux cas, notre résistance au lâcher prise est inconsciente ; mais ils est parfois difficile de se maintenir solide et ancré(e) au regard des sursollicitations égotiques du quotidien comme :

une critique avilissante
sa propre réactivité pour se défendre ou se protéger
l’irrespect déstabilisant d’une de vos valeurs
les incompréhensions communicationnelles…

Ce sont déjà des situations qui vous coupent de votre vous véritable, de l’expérience et de l’utilité de l’expérience.

Sur un cycle plus long, la perte de sens est l’impression de vivre des expériences décousues qui n’ont pas trop de rapport les unes avec les autres… et pourtant.

Ces périodes sont révélatrices : il est nécessaire de changer d’angle de vue pour favoriser une lecture plus lucide du vécu.

Femme voulant évoluer intérieurement grâce à l'hypnose mission de vie

Elles exigent une prise de recul et de hauteur pour discerner les choix discordants des phases d’apprentissages incontournables pour grandir. Elles s’accompagnent souvent d’une nouvelle étape de maturité émotionnelle.

La résistance à la pleine incarnation : un sentiment plus fort que soi

Certaines personnes se « souviennent » de la pleine liberté d’être dans l’entre vies, c’est à dire avant l’incarnation.
Ce n’est pas un souvenir comme nous le concevons, ce serait comme une connaissance qu’elles préfèrent aux réalités de l’existence humaine.
En conséquence, elles se trouvent résistantes à l’incarnation en cours et souffrent des limites qu’imposent la corporalité, l’espace et le temps.

Ceux qui souffrent le plus, restant partiellement « éthérés » sont nostalgiques d’un passé, d’un éden perdu. Ils peuvent ressentir un profond mal-être au sens littéral du terme.
La posture d’entre deux fait mal à l’être : que peut-on faire le cul entre deux chaises ?

Ils ne sont certes pas les seuls à souffrir des limites de la matière qui a ses propres rythmes et lois.

L’âme : une dynamique du vivant

Nous sommes tous, à peu ou grande mesure, réfractaires à l’expérience d’incarnation, en voulant lui appliquer les enseignements égotiques alors que ce sont les connaissances de l’âme qu’il est précieux d’activer.

L’expérimentation de cette perception met en évidence l’importance d’accepter son incarnation pour en comprendre (ou se rappeler) sa fonction précise, sur un plan plus holistique et utiliser les forces données.

L’âme est « vivant » : le vivant ne connaît pas la stagnation ou l’arrêt. Ces deux phénomènes appartiennent au concept de mort.

Il arrive donc que la perte de sens soit un bon moment pour se donner l’option d’une bonne optique afin de comprendre ce qui se joue et dans quelle dimension.

Les trois dimensions de l’incarnation humaine

Mon expérience m’a révélé trois dimensions que l’être humain expérimente consciemment ou inconsciemment, volontairement ou s’y confrontant.

Ces trois dimensions sont autant d’entrées pour la concrétisation de la mission de vie de chaque être humain :

l’ existence : sa durée de vie terrestre,
la filiation : la famille choisie pour atterrir,
l’évolution intérieure.

L’existence : l’intervalle entre la naissance et la mort physique

J’appelle « mission d’existence » ce que certains diraient « plan de vie« .
Elle concrétise comment nous rêvons notre vie et ce que nous y autorisons.

Elle répond à « quand je serai grand(e), je serai… » de façon pragmatique. C’est pourquoi elle combine :

le choix des études ou leurs refus (qui reste un choix…),
le besoin ou l’envie de créer sa propre famille ou pas,
le désir d’accumuler des biens matériels ou pas,
le fait de remplir votre agenda d’activités ou d’occupations de tel ou tel genre,
l’option de suivre les pas d’un parent ou de créer votre propre voie, par exemple.

La filiation : l’arbre généalogique

La mission filiale ou généalogique détermine nos origines passées terrestres et s’attache à une histoire avec ces ancêtres. C’est notre ADN qui nous y inscrit : ils deviennent nos ancêtres.

Trouver sa mission de vie au regard de sa généalogie

Cette mission nous situe sur une période temporelle qui s’étend au-delà de notre propre existence (bien-avant et peut-être après).

Elle révèle l‘influence des racines et de la communauté d’appartenance autant que le « poids » de la famille avec laquelle nous composons.

La relation à nos aïeux peut mettre en exergue une préférence ou une affinité particulière filiale avec tel ou tel côté de sa famille.
Cette affinité n’est, néanmoins, pas forcément confortable ou appréciée.

La mission filiale apporte les éléments impactants les alliances et les désaccords des rapports humains, dès le plus jeune âge.

L’âme n’attend pas pour grandir, ce qui explique, aussi, peut-être, que l’enfant, jusqu’à l’âge de 7/8 ans évolue dans un état modifié de conscience avec de s’installer, rattrapé par l’environnement, dans les fréquences Béta (fréquences de l’ego).
L’enfant est naturellement lié à cet état méditatif ou de rêverie – souvent reproché par les parents – qui maintient le lien spirituel à la Source.

La personnalité (l’ego) va prendre consistance avec les interprétations des expériences de vie.

Tandis que l’ego croit devoir apprendre et engranger des savoirs, l’âme est déjà pourvue d’habiletés et de connaissances qui n’attendent que d’être reconnues.

Les questionnements pour éclairer cet axe peuvent être :

Ai-je à contribuer au nettoyage transgénérationnel ?
Ai-je à rétablir une dignité ou corriger un déshonneur ?
Quelle est la blessure familiale qui me touche ou que je reproduis ?

L’évolution intérieure : la conscience de la croissance de son âme

La mission d’évolution intérieure est au-delà de tout cadre temporel : elle nous situe dans une continuité sans début et sans fin. C’est la conscience de « Je Suis ».

Elle est constante.

Nous pouvons la nommer « mission d’âme » qui, de façon simplifiée, pourrait fort bien être illustrée par :

la quête du héro – vous-,
qui va, durant ses existences (de vie en vie), collecter ses aventures, purger ses tribulations ;
afin de se développer, mettre en exercice ses valeurs et ses acquis ;
libérant la connaissance de ses vertus ;
et goûtant la félicité.

La diversion des préoccupations basiques de l’existence pour s’orienter vers la conscience d’une mission d’âme ouvre une compréhension plus subtile des événements.
C’est une approche holistique autant que bienveillante de ce qui est vécu.

Son mantra ou son credo pourrait être :

« Tout arrive pour une bonne raison, même si, sur le coup, cela m’échappe totalement. »

Les plus aguerris – ceux qui se libèrent de l’influence de l’ego – sentent de mieux en mieux le sens élargi des événements.
Ils deviennent plus habiles avec leurs ressources, avec une pensée constructive soutenant les synchronicités et la sérendipité.

C’est pourquoi, d’une part, ils ont, de moins en moins, la sensation que les choses leurs échappent, et d’autre part, leur conscience s’ouvre à plus grand qu’eux.

Cette conscience leur permet de sentir combien ils évoluent dans le flux auquel ils contribuent : c’est un ressenti bien agréable de complétude.

Ceux-là peuvent pratiquer la non résistance, même à leur insu, parce qu’ils savent profondément que l’issue est toujours favorable, au-delà de ce que l’ego juge favorable.

A ce niveau de perception, il est plus aisé de gérer son mental ou d’utiliser ses pensées pour que votre existence et la mission filiale bénéficient de cette conscience élevée, pour un impact sur la qualité des trois dimensions de vie.

L’hypnose comme accès à une compréhension plus profonde

Dans chaque mission de vie, quelle qu’en soit la dimension, l’être humain développe une meilleure connaissance de lui-même.
L’hypnose permet de voir plus clairement comment elles s’intriquent pour vous et là où vous agissez ou pas.

La physique quantique explique notre connexion à tout ce qui existe et même notre appartenance à la même Source du vivant.

Homme qui revisite son existence

Le monde des pensées et de la conscience n’est pas compartimenté : il est à la fois local – en nous – et non localisé – autour de nous – donc ailleurs.

Einstein a mis en évidence la particularité de la temporalité : une forme d’illusion.

Pour notre cerveau ce qui est imaginé est aussi réel que ce que nous jugeons « concret ».

L’hypnose se nourrit de toutes ses connaissances pour explorer la mission de vie et en est même une sorte de passerelle.

Se réaligner progressivement sans pression

Certaines personnes débutent dans leur travail intérieur, d’autres ont déjà un long parcours, ayant traversé des tempêtes, compris des blessures, remarqués des schémas répétitifs.

Quelque soit votre questionnement, votre situation, se réaligner demande un respect de la structure humaine autant qu’une progression « logique ».
L’accompagnement explore à restaurer l’intégrité dans toutes ses dimensions humaines et spirituelles.

Sortir sciemment du métro/boulot/dodo, des influences familiales et environnantes pour en découvrir les vrais leviers demande un engagement authentique et patient vis à vis de soi. C’est, selon moi, l’aventure de la vie.

L’accompagnement en hypnose évolutive spirituelle est aussi un chemin qui s’intrique dans le vôtre pendant un temps pour en libérer les capacités que les épreuves vous demandent de travailler, de pratiquer, de révéler au monde.

C’est l’opportunité de se remettre au bon endroit, au bon moment, pour libérer les rêves profonds et permettre la transmutation des enseignements de chaque moment crucial de votre vie.

Pour cheminer …

IKIGAI : une méthode pour trouver sa mission de vie

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