Hypnose pour apaiser le stress et permettre la régulation intérieure

Trop de questions sans réponses ?
Trop de suppositions sans solutions apaisantes ?
Ou encore, trop d’élaborations stratégiques infondées en quête de réconfort mental ?
Le stress ne devrait pas être un compagnon de route, ni de vie.
Qui supporterait un buzzer tout du long du jour et de la nuit ?

Le stress est une alarme que bon nombre de personnes ont accepté comme normale, justifiant d’une activité quotidienne, personnelle ou professionnelle.

Certains pensent même qu’ils sont plus efficaces sous stress et sous pression. Et ce, jusqu’à altérer le sommeil, tant dans sa durée que dans sa qualité, privant le corps de son auto régénération vitale.
Même le meilleur moteur de Formule 1 ne tient pas longtemps à plein régime. Ça passe ou ça casse.

Le stress n’est pas une fatalité, ni sociale, ni comportementale, mais juste une mauvaise habitude concernant sa régulation personnelle – hygiène interne, en quelque sorte – et sa manière de penser.

Grâce aux neurosciences, nous savons que la nervosité n’est pas un trait de caractère inéluctable ou héréditaire.
Retrouver une physiologie saine et une santé nerveuse pérenne est une disponibilité concrète que notre organisme nous offre à chaque instant.

Quand le stress s’installe et que l’apaisement devient difficile

Si le stress est propre à chacun, selon sa sensibilité, il est intéressant de remarquer les multiples combinaisons de ressentis et de vécus personnels qu’il suscite.

Le stress et ses ressentis

Il se peut que vous ayez déjà identifié, dans votre expérience humaine, des moments où vos ressentis ressemblent à :

une tension intérieure, comme notamment, se sentir sous tension sans raison apparente ;
une intranquillité avec l’impression de ne jamais vraiment se poser ou
un sentiment d’être « en alerte » même quand tout va bien.

Vous êtes, à ce moment là, en train d’expérimenter une certaine nervosité et possiblement une agitation mentale.

Les vécus intérieurs liés au stress

Encore une fois, la particularité de chacun peut faire réagir ou vivre le stress de manière différentes néanmoins, nous pouvons retrouver des points communs comme :

une difficulté à se détendre ;
une complication à écouter attentivement ou à se concentrer ;
un débordement de pensées qui s’enchainent ;
une pénibilité à ralentir parfois.
Le stress nourrit une surcharge mentale inopérante

Ces signaux sont la preuve que nous ne sommes pas dans l’instant présent.

Stress, nervosité, agitation mentale : de quoi parle t-on vraiment ?

Selon mon expérience, le stress combine trois items :

un mouvement – interne ou externe,
un niveau de peur -de l’égarement à la peur panique,
une douleur -de légère, ponctuelle ou lancinante à une forme de souffrance.

Cette combinaison va avoir des appellations différentes selon les degrés et la localisation des sensations.

Nervosité et agitation mentale

La nervosité donne des sensations dans le corps tandis que l’agitation mentale est localisée dans le cerveau.

Le stress comme réponse d’adaptation du système nerveux

En tant que réponse adaptative, le stress est un réflexe émotionnel ou réactionnel. C’est un phénomène cérébral de forme et de rythme variés.

L’environnement ou des raisons externes sont souvent considérés comme la cause du stress. C’est à la fois vrai et faux.
Vrai parce que tout changement extérieur peut nous chambouler.

Faux parce que c’est notre interprétation de ce qui se passe – ou s’est passé – qui peut ou pas enclencher une alerte interne.
C’est pourquoi, certaines personnes semblent équipées de sang froid alors que d’autres perdent leurs moyens, dans exactement la même situation.

Cette réaction émotionnelle, qu’elle soit identifiée ou diffuse, qu’elle soit ponctuelle ou chronique devient la cause et son effet.

Elle crée un cercle vicieux qui construit une surcharge intérieure.

Sa fréquence va déterminer un climat corporel et mental qui, peu à peu, devient comme la norme physiologique.

Le mental, quant à lui, vit autant les sensations que les pensées sont en roue libre, sur des sujets, à la force des choses, devenus obsessionnels ou apeurants.

Les trois composantes du stress

C’est pourquoi le stress a toujours une origine intérieure – qu’il soit conscient ou inconscient – que les événements de la vie vont activer.

Le stress répété ou long terme détériore l’organisme qui ne peut fournir « au four et au moulin », usant le système nerveux dédié à la lutte intérieure, plutôt qu’à l’harmonie. Ce qui explique qu’il soit à l’origine de nombreuses gênes et maladies.

Appréhension et anticipation négative : si le mental prend le relai sur la conscience

Un esprit posé et serein donne toute la place à la conscience et à la présence.
Alors qu’un esprit préoccupé ne peut plus être présent, ni disponible, ni efficace puisqu’il donne grande partie de son énergie à nourrir l’appréhension et l’anticipation négative.

Elles deux nourrissent et entretiennent des scénarios mentaux favorisant une pensée dramatique en roue libre.

L’appréhension : une compréhension altérée et défaitiste

Si l’appréhension est d’abord, au sens premier du terme, la capacité à capter clairement un sujet, un concept, une situation, elle en est détournée lorsqu’elle se focalise sur une erreur ou un dysfonctionnement, de façon contrôlante, culpabilisante ou jugés blâmables.
L’appréhension est, dans ce cas, une perception sous-tendue par la crainte, par manque de compréhension.

L’ego n’aime pas ne pas comprendre : l’incompréhension est, pour lui, synonyme de danger ou de péril. C’est comme une anomalie qu’il veut résoudre tout de suite maintenant.

L’anticipation négative : se projeter constamment dans « ce qui pourrait mal se passer »

L’anticipation négative est la soeur jumelle de l’appréhension.
Elle s’occupe, sur les postulats de l’appréhension, de développer tous les scénarios pessimistes envisageables.

Pourquoi fait-on ça ?
On s’imagine, sur l’initiative de l’ego, que savoir l’issue des choses est moins douloureux et, lui, s’en satisfait en considérant que tout danger est écarté.
C’est pour cela que vous pouvez ressentir un certain soulagement – plutôt momentané – après maints scénarios mentaux.

Les conflits familiaux sont souvent source de stress et d'anticipations négatives

A ce stade, le mental vous contrôle aisément, vous conduisant dans des chemins hypothétiques nébuleux et éprouvants qui ne servent, en rien, ni vos désirs de réalisation, ni vos projets et, encore moins, votre sérénité.

Comment se renforce le stress intérieur ?

Le stress est un processus qui s’auto-renforce. Il vous fatigue physiquement et mentalement pour devenir un stress permanent.

Tant que les causes du stress ne sont pas épurées, il règne en vous, une tension de fond et une vigilance excessive – souvent inconsciente – au regard des sujets de préoccupations.

Les scénarios défaitistes construisent la peur de l’avenir qui va ajouter de l’épaisseur au processus négatif intérieur.

La fatigue physique et morale mène le corps à des formes d’épuisement, de pertes de repères et de décentrage.

Ces résultats sont devenir, eux-mêmes, sources de stress.

Les différents degrés de stress et leurs manifestations

Qu’il soit léger, constant, intense, envahissant, d’origine ancienne ou récente, le stress peut se déconstruire à chacune de ces quatre étapes formant comme une mécanique.
Chaque étape peut aussi représenter un « niveau de stress » : l’égarement, la nervosité, l’inquiétude, la crainte qui nous éloigne de la conscience.

L’égarement

L’égarement se situe au tout début du processus déclencheur de l’alarme.
Il est ressenti dans l’expérimentation d’un dysfonctionnement, d’une erreur ou d’une aberration.
Vous savez ce moment où on se dit intérieurement, même de façon fugace, « je ne m’attendais pas à ça ! » ou « c’est pas possible, je ne peux pas y croire ! »
Ce sentiment va enclencher le cerveau à trouver une solution plus acceptable, plus tolérable, comme pour compenser quelque chose.

La nervosité

La nervosité est une excitation nerveuse, normalement passagère qui peut prendre la forme de : l’énervement, l’agacement ou encore l’exaspération. Elle est souvent illustrée d’agitation physique comme des comportements vifs voire compulsifs, de démonstrations diverses.
Et il peut y avoir un début d’agitation mentale qui tourne autour du déni : vous savez, c’est quand vous maugréez.

L’inquiétude

L’inquiétude est déjà un niveau plus avancé de stress.
D’une certaine manière, elle est plus complexe, enclenchant un effet boule de neige de réactions internes : alarme, crainte, peine – dans tous les sens du terme – et peur.

Cet ensemble peut, à leur tour, générer de l’agitation mentale et physique -et vice versa -, en vase clos, de manière plus conséquente.

La crainte

Consécutive à l’appréhension inquiète, elle prépare l’installation de l’anticipation négative – qui se nourrit d’elle-même avec des scénarios envisagés défavorablement, de façon vague.
Ces scénarios sont, par nature, mal définis car exempts d’éléments fiables pour être circonscrits.

L'inquiétude concernant ses performances ou son devenir professionnel est un facteur de stress au travail

Ce sont quatre grandes étapes où les pics émotionnels se relient et se colorent des degrés d’impuissance, selon si la situation est réelle, concrète ou imaginée et attendue, en quelque sorte.

Ces niveaux de stress vont répondre à la vibration de vos croyances limitantes ou à l’empreinte émotionnelle d’un événement marquant non résolues.

Comment l’hypnose favorise la régulation intérieure

L’hypnose, étant un état et un processus physiologiques, intervient de sorte à instaurer un climat intérieur respectueux, en passant par l’apaisement du système nerveux.

Lorsque le système nerveux n’est plus sursollicité, il est disponible pour donner accès à des ressources et à une compréhension élargie pour sortir radicalement du cercle vicieux égotique stressant.

Revenir à une rythme intérieur plus juste

Il est important de reprendre le contrôle, en stoppant l’afflux d’adrénaline et de cortisol, qui rend son corps et son mental addictifs au stress.
L’hypnose ramène un équilibre physiologique qui change le raisonnement piégé insensé pour plus de clarté mentale.

Apaiser le système corps-cerveau

Le corps et le cerveau sont partenaires et ils s’ajustent, en permanence, l’un à l’autre, en cas de stress mais – et c’est ce qui compte ici – aussi pour la détente profonde.

L’hypnose permet la régulation émotionnelle qui, à la fois, apaise le corps et le cerveau : ce qui prépare à une meilleure utilisation des capacités mentales et cognitives, tout en prenant soin de l’organisme.

Développer des ressources internes durables

Une fois le corps et l’esprit reposés, l’état hypnotique va utiliser vos capacités mentales pour construire des chemins neuronaux positifs, constructifs et astucieux.

Ces nouvelles associations d’idées seront au reflet des compétences et qualités désirées activables, quelque soit les environnements et les changements rencontrés.

Après une séance d'hypnose pour résorber le stress, l'apaisement s'installe durablement

A qui s’adresse un accompagnement par l’hypnose pour le stress

Que vous soyez sous pression, ressentant du stress au travail ou en transition de vie plus ou moins compliquée, avec une surcharge mentale ou pas, cet accompagnement s’adresse aux personnes qui :

veulent réapprendre à relativiser et à lâcher prise, sans abandonner, en toute situation ;
désirent reprendre le contrôle et, même la maîtrise de leurs capacités mentales et de leur sensibilité ;
ont besoin d’un soutien pour construire une clarté mentale, un esprit lié à un cœur décidés afin d’assumer simplement et sereinement la transition en cours.

Explorer d’autres axes d’accompagnement

Si vous souhaitez explorer ce qui pourrait vous aider, je vous invite à découvrir les différentes possibilités d’accompagnement.

Gestion mentale et régulation pour un esprit clair et alerte

S’approprier sa gestion mentale

Relations, attachement et la qualité relationnelle avec les autres retrouvée

S’apaiser dans les relations affectives

Approfondir ma compréhension sur les capacités humaines

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