Corps, système nerveux humain et hypnose : comprendre les mécanismes intérieurs
Dernière mise à jour le 05 08 2026
Cette page évolutive a pour but pédagogique de vous soutenir dans la compréhension de la relation entre « corps humain – cerveau – système nerveux -conscience » et l’hypnose.
Tout ce qui peut être imaginé et apporté à la conscience reçoit de façon plus maîtrisée notre attention et notre intention.
Le corps humain est une magnifique et extraordinaire mécanique qui se redonne la vie à chaque instant. Il est foncièrement tourné vers la vie lorsque nous ne l’entravons pas.
Tous ses mécanismes sont orchestrés avec une intelligence subtile et une habileté dont nous sommes humblement incapables, pour autant nous en bénéficions.
Inlassablement, il accomplit la coordination d’une multitude de systèmes et de sous-systèmes tantôt simultanément, tantôt de façon consécutive. Tout en s’adonnant à ses tâches, il sait :
Le corps est précisément un système complexe d’irrigation, de chaufferie et de combustion. Ses fonctions sont de le renouveler pour maintenir le vivant.
Et si pendant longtemps il a été considéré que l’hérédité était caractérisée par l’ADN comme figée, les neurosciences ouvrent une compréhension plus encourageante sur l’interaction quotidienne que nous pouvons avoir avec notre patrimoine vivant qui nous sert de véhicule durant notre existence.
En clair, nous pouvons interagir avec notre cognition et pour cela, notre cerveau a la faculté de moduler ses fréquences grâce à l’hypnose.
De plus, l’état hypnotique mène à des niveaux vibratoires où le corps reçoit du système nerveux le feu vert pour accomplir ses fonctions d’auto-régulation régénératives, sans interférences, volontaires ou involontaires, de notre part.
En s’y penchant un peu plus, nous pouvons appréhender tout l’univers intérieur qu’il représente, aussi vaste que l’univers intersidéral.
- Le corps comme interface d'informations
- Structure corporelle humaine
- Les glande endocrines
- Le cerveau et le système nerveux aux commandes
- États de conscience et hypnose
- Les zones cérébrales
- L'architecture du système nerveux
- Corps, émotions et mécanismes internes
- Soutenir naturellement le système nerveux
- Aller plus loin …
Le corps comme interface d’informations
Le corps rassemble bon nombre de systèmes complexes et complémentaires afin de préserver le vivant, en auto-gérant ses équilibres à chaque instant. C’est-à-dire, que nous le voulions ou pas, ou même en le soumettant à nos négligences, le corps ira toujours dans le sens de la vie : la préservation.
Tout dans notre organisme – de la plus petite cellule aux systèmes, en passant par les tissus et les organes – fonctionne parfaitement ensemble grâce notamment aux neurones.
Ces dernières sont des cellules nerveuses transportant l’information entre le cerveau et le reste du corps – et inversement – sous forme de signaux électriques et de flux chimiques.
L’organisme s’approvisionne en énergie, se répare et se renouvelle par l’ingestion de nutriments notamment par les substances chimiques simples contenues dans les aliments.
Cet ensemble nécessite l’intervention de 12 systèmes dont nous allons approcher l’intrication de sept d’entre eux.
La santé repose sur leur intime collaboration : si l’un dysfonctionne, l’ensemble se grippe.

Structure corporelle humaine
En biologie, un ensemble de cellules, remplissant une fonction spécialisée est appelé « tissu ». Un organe est en conséquence un ensemble de tissus formant une partie du corps.
Le système respiratoire : l’oxygénation du sang
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Le système cardiovasculaire
Le système cardiovasculaire est un réseau de vaisseaux, plus connus sous le nom de « veines », « artères » et « capillaires ».
Ces appellations définissent d’une certaine manière le diamètre du canal et parfois le sens de la circulation.
A titre d’exemple, les artères distribuent le sang fraîchement oxygéné, du cœur vers les organes et les autres tissus tandis que les veines transportent le sang, ayant nourri le tissu qu’il a « traversé », vers le cœur et les poumons pour bénéficier d’un nouvel apport d’oxygène.
C’est le cœur, principal organe du système cardiovasculaire, qui est « l’échangeur » de ce merveilleux ensemble.
Cet organe, constitué de tissus musculaire, épithélial et nerveux, propulse le sang, dans tout le corps, qui est considéré comme un « tissu liquide ».
L’hypnose apaise le rythme cardiaque naturellement.
Le système lymphatique
Le système lymphatique est aussi un réseau de vaisseaux corporels qui collecte le fluide baignant les tissus du corps : en grande proportion de l’eau.
Sa fonction est de filtrer ce liquide au moyen des ganglions qui vont, eux le débarrasser des micro-organismes nocifs et leurs toxines, avant de le déverser dans le réseau sanguin.
Lorsque les ganglions sont enflés, nous assistons au travail intelligent de purification de notre corps.
Le relâchement qu’instaure l’état modifié de conscience facilite la circulation de la lymphe et du sang dans l’ensemble du corps.
Toutefois, le drainage lymphatique, n’étant pas équipé d’une pompe, se fait naturellement par nos mouvements, nos déplacements corporels et nos activités physiques régulières et diversifiées.
Le système endocrinien de l’être humain
Le système endocrinien, aussi dit « système hormonal » est, comme le système nerveux, une voie de signalisation, utilisant le réseau sanguin, en conséquence les hormones opèrent plus lentement que les impulsions nerveuses, fulgurantes par essence.
Les signaux endocriniens, en revanche, peuvent durer de quelques heures à quelques semaines. C’est pour cela qu’un état de stress – l’influx d’adrénaline – peut se sentir longtemps dans le corps.
Son chef d’orchestre est l’hypothalamus situé au centre de l’encéphale, qui contacte sa voisine l’hypophyse, la « glande maîtresse » parce qu’elle gère non seulement ses propres productions mais aussi l’équilibre des autres glandes.
En retour, chaque glande endocrine informe l’hypothalamus de leur état, formant ainsi une boucle informative.
L’état modifié de conscience active l’émission de certains d’entre eux.
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Le système digestif
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Le système musculaire
Notre corps se met en mouvement grâce aux muscles, tissus, plus ou moins charnus, striés ou lisses qui, en se contractant actionnent le squelette ou remuent les organes.
Certains obéissent à notre volonté, comme les muscles de la main ou du bras lorsque nous tapons une balle de tennis, tandis que d’autres, impliqués dans nos fonctions vitales travaillent indépendamment de tout ordre conscient.
L’ensemble de ces muscles reçoivent l’information de se contracter sous forme d’influx nerveux. en se contractant le muscle tire sur son os d’insertion. Aussi les systèmes musculaires et osseux sont complémentaires dans leur maintien et solidité réciproques.
Beaucoup de muscles fonctionnent par pair ou de manière antagoniste, comme par exemple le triceps et le biceps. Ce qui signifie que lorsque l’un est contracté, l’autre est relâché.
Durant l’hypnose, l’ensemble des muscles agissant volontairement se met au repos procurant une profonde détente corporelle.
Le système squelettique
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Les glande endocrines
Une glande endocrine est un organe qui secrète cette substance chimique impactant la composition sanguine : « l’hormone » qui influence et modifie le fonctionnement d’une partie du corps jusqu’à la qualité de notre bien-être.
Nous comptons neuf tissus endocriniens, répartie dans le cerveau et le tronc.
Ayant comme rôle de réguler des informations chimiques, ils maintiennent l’organisme en pleine santé (défense et équilibre du vivant).
En partant du crâne vers le bas du corps, elles s’organisent comme suit :
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L’hypothalamus
L’hypophyse
La glande pinéale (l’épiphyse)
La thyroïde
Les parathyroïdes
Le pancréas
Le système endocrinien entérique
Les surrénales
Les gonades
Le cerveau et le système nerveux aux commandes
L’encéphale est la partie du système nerveux contenue dans la boîte crânienne et composé du :
Dans le langage courant, pour parler de l’encéphale, on utilise le terme « cerveau ».
Le système nerveux est un système qu’il ne faut pas énervé… outre mesure.
S’il est précieux pour nous donner de l’énergie et de l’élan – notre dynamisme – et nous mettre à l’action, le « pousser » sans ménagement est dangereux pour notre santé physique et mentale.

Lorsque le système nerveux est débordé : nos fonctions sont perturbées.
En d’autres termes, ce qui doit sortir, ne sort plus correctement ; ce qui doit entrer, entre difficilement voire pas.
Tant est si bien que le corps va avoir à lutter contre lui-même.
L’activité du cerveau
L’activité du cerveau est d’emmagasiner l’information externe comme interne. Ses ordres sont prioritaires sur tout le reste du corps, même sur le coeur.
Pour cela, l’encéphale reçoit de tous nos organes, de tous nos sens des informations qu’il répartit dans ses cellules nommées « neurones ».
Les données sont distribuées en mémoire, en expérience (apprentissages) et en raisonnement.
Le cerveau « communique » par « influx nerveux » circulant de neurone en neurone, pour activer la fonction visée intentionnellement ou subconsciente.
Un influx nerveux est un signal électrique transmis à très grande vitesse par un neurone.
C’est la façon dont il « communique » qui fonde notre personnalité.
Il est, par ailleurs, le vivier de notre esprit.
Qu’est-ce que l’auto-régulation du système nerveux ?
Dans le corps, il existe des sentinelles qui maintiennent le corps dans des constantes. Ce sont des seuils et des plafonds de tolérance vitale entre lesquels la vie s’épanouie.
C’est l’auto-régulation de « ni trop », « ni trop peu ». C’est intéressant de réaliser que cela peut s’appliquer à bien des registres dans la vie.
Le système nerveux veut bien que vous fassiez :
mais pas au détriment de l’équilibre du corps, ni de l’atteinte de votre santé.
Il organise les garde-fous pour nous empêcher de nous nuire en envoyant des alarmes pour nous prévenir.
Son intelligence est telle qu’il a créé de nombreux niveaux de signaux : nous ne sommes pas prévenus à l’article de la maladie ou de la mort mais longtemps et bien avant.
Quelles sont les alarmes émises par le système nerveux ?
Toutes sortes de phénomènes internes nous traversent tout au long de la journée ou de la nuit : certains sont remarqués, d’autres banalisés voire oblitérés.
Durant une séance d’hypnose, ne nombreux contacts intérieurs avec votre propre corps se retrouvent et se perçoivent plus clairement.
Qu’est-ce que la douleur ?
Toutes ses alarmes appartiennent toutes au répertoire « douleur« , mais elles sont avant tout des « sensations« .
Ce sont l’intensité de la sensation, sa durée et sa répétition qui vont en être nommée « Douleur ».
Nous parlons de douleur, ou de mal, dès lors que nous n’avons plus les ressources pour nier le signal et qu’il est plus fort que notre capacité à l’éteindre ou à l’ignorer.
Il est question de souffrance dès que nous apportons une résistance – consciemment ou inconsciemment – à ce qui nous arrive, ce qui est en train de se produire en nous.

Trop d’alarmes ou une alerte en continu épuise l’organisme autant que le système nerveux car, certes il nous prévient, mais il ne reste pas à attendre qu’on fasse quelque chose, il œuvre intensément.
Mais si les pompiers sont au feu qui entretient la caserne ?
Sur un plan systémique, le corps et, surtout, notre être ne se satisferont jamais bien longtemps de notre choix de faire juste taire ces signaux car leurs origines perdurant, elles choisiront d’autres voies pour se faire voir si elles ne sont pas entendues.
La douleur n’est pas une punition : le corps nous appelle en renfort pour rétablir l’homéostasie (faire cesser le déséquilibre entretenu).
Sans notre prise de conscience à corriger ce qui vient le perturber, il donnera tout pour évincer « l’intrus » car la priorité, c’est l’intégrité.
C’est une question de vie ou de mort légitimement.
L’accompagnement en hypnose met en évidence que l’intrus est initialement et souvent un comportement alimenté d’un schéma de pensées néfaste.
Le cerveau (en réalité l’encéphale), au centre de la communication, traite les messages reçus du corps et en envoie à son tour.
Tous ces signaux transitent par les réseaux nerveux et cardiovasculaire.
Nous avons vu que le corps est un ensemble complexe de communications multiples.
Celle concernant les cellules nerveuses – les neurones – nous intéresse particulièrement en hypnose.
Un neurone ressemble à une « étoile à tentacules » : un corps doté d’un noyau et d’une protoplasme qui présente des prolongements de différentes tailles.
Le corps cellulaire du neurone capte les signaux entrants par les dendrites.
Les neurones se mettent en contact les uns aux autres par le moyen d’un neurotransmetteur – neuromédiateur – une substance chimique qu’ils produisent pour relayer leur influx nerveux au niveau des synapses.
Ces derniers sont un point de jonction entre deux neurones ou un neurone avec un muscle dans sa partie innervée, par exemple.
Il existe plusieurs typologies de neurone :
L’hypnose utilise ce réseau sensoriel pour activer un climat serein intérieur et de nouveaux apprentissages : nous communiquons avec le cerveau en passant par le corps.

Les neurosciences sont les études scientifiques du système nerveux, de sa structure et de son fonctionnement dans son ensemble, de l’échelle moléculaire jusqu’au niveau des organes corporels.
Ces études on remis en cause la notion de capital cérébral ou génétique figé que durant notre vie nous allons consommer.
Elles ont ainsi permis la mise en évidence de la capacité du cerveau à évoluer tout au long de la vie comme un « système dynamique, en perpétuelle reconfiguration » [expression parfaite empruntée à Wikipédia] : c’est ce qu’on appelle la neuroplasticité ou la plasticité neuronale.
Cela prouve que les schémas internes, même anciens et les croyances limitantes profondes sont modifiables.
C’est une découverte forte pour comprendre que nous sommes en mesure de ne plus être sous l’emprise de nos expériences passées.
Ainsi de nouvelles expériences aux issues positives ou la réactualisation d’expérience peuvent permettre au système nerveux d’apprendre d’autres façons de réagir, plus ajustées au présent, à son existence et à ses désirs.
Et même de sortir des mécanismes instinctifs pour instruire plus de conscience : ce qui fait passer de la réaction à l’action volontaire ou décidée.
De son côté, l’épigénétique montre deux révélations intéressantes et pertinentes en hypnose transgénérationnelle car nous savons combien notre comportement est sous le joug de nos pensées.
Non seulement l’expression de nos gênes est influencée par notre comportement, dans certaines contextes mais elle explique que les traits biologiques peuvent être :

C’est encourageant de récupérer du pouvoir intérieur pour sortir de l’inéluctable et de ne garder que le meilleur de notre héritage familial.
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États de conscience et hypnose
Nous avons la capacité de moduler nos états de conscience et de conscientiser c’est-à-dire de prendre conscience que quelque chose ne va pas et de l’accueillir sans le maudire : c’est un moment où il est possible de se ressaisir.
C’est le premier pas concret pour participer à sa santé.
L’hypnose contribue à maintenir l’équilibre du milieu intérieur, ou homéostasie, qui implique des interactions complexes entre des aspects physiologiques et comportementaux.
L’abaissement des fréquences hertziennes cérébrales obtenu par la modification de l’état de conscience en est une de ses vertus.
Mieux comprendre son système nerveux grâce à l’hypnose
Heureusement, nous avons la liberté de stopper les alarmes non pas en les niant, mais en écoutant leur raison d’être.
Et parfois, réfléchir à leur symbolique – langage du subconscient – est tout autant enrichissant pour notre compréhension et notre libération.
Comprendre apaise. Tout ce qui apaise naturellement est déjà un mieux.
Toute sensation considérée par notre jugement comme invalide pourrait devenir invalidante : pourquoi juger que le corps fait n’importe quoi ?
Le corps est bien plus intelligent que nous et cette alarme n’est pas à recevoir avec une pichenette.
Ce signal vient nous dire que des conditions en cours portent atteinte à notre vitalité.
Ce peut-être de notre fait, relationnel ou environnemental, à titre d’exemples :
L’état hypnotique a la faculté de nous mettre « en pause » à différents niveaux : une véritable pause naturelle respiratoire, hormonale, cérébrale, végétative.
Cet état modifié de conscience ramène l’organisme à s’occuper de la « caserne » car vous apaisez le « feu de l’incendiaire »: et il faut bien reconnaître que l’incendiaire est souvent vous.
C’est un moment où vous prenez vraiment soin de vous écouter sincèrement, là vous n’êtes plus votre perturbateur interne mais votre meilleur(e) ami(e).
Les zones cérébrales
Nous n’allons plus parler des trois cerveaux : reptilien, limbique, néocortex comme il a été véhiculé longtemps et remis en question avec l’évolution des neurosciences.

En revanche, nous pouvons retenir les comportements – physiques et mentaux – qu’on leur attribuait car chez l’humain, ils existent toujours : à savoir, les réactions instinctives et primitives, émotives ou réfléchies.
De surcroît, les études en neurobiologie ont démontré qu’il n’existe pas de circuits cérébraux purement émotionnels ou purement cognitifs et qu’au final, aucun comportement n’est complètement contrôlé par l’instinct, les émotions ou la raison.
Nous pouvons même dire que les fonctions s’organisent et s’activent en réseaux interdépendants, répartis dans plusieurs zones cérébrales.
Deux hémisphères qui se soutiennent en toute situation
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Huit intelligences humaines

L’architecture du système nerveux
Le système nerveux humains se composent du système nerveux central (SNC) formé de l’encéphale – contenant le cerveau – et la moelle épinière, et du système nerveux périphérique (SNP) réunissant les nerfs sortant du cerveau et de la moelle épinière tout du long de la colonne vertébrale.
Le nerf qui émerge de la moelle épinière est un nerf spinal : celle-ci se ramifie par pair de nerfs spinaux, au nombre de 31 pairs.
La moelle épinière est un ensemble de neurones situé à l’intérieur de la colonne vertébrale et fait le lien entre l’encéphale et le reste du corps.
Le système nerveux périphérique, quant à lui, se subdivise en deux systèmes régissant les fonctions volontaires (mouvements volontaires et positions du corps, perception par la peau et les autres organes sensitifs) grâce au système nerveux somatique et les fonctions involontaires via le système nerveux autonome.
Il a la fonction de faire circuler l’information entre les organes et le système nerveux central.

Le système nerveux autonome : rôle et équilibre
Le système nerveux autonome ou dit « système neurovégétatif » est lié aux :
Il est constitué de trois sous-systèmes nerveux :
Lorsqu’une situation est perçue comme insécurisante, le corps active automatiquement des réponses d’adaptation :
Préparant l’organisme à faire face à un défi physique ou psychologique, c’est le système nerveux adrénergique qui intervient en situations :
Il est consommateur de ressources et d’énergie qu’il obtient par réactions ou dégradations moléculaires.
Le système nerveux autonome joue un rôle central dans la dynamique des automatismes internes.
Il régule en permanence notre niveau de vigilance, notre capacité à nous détendre, à nous mobiliser ou à nous protéger.
Même s’il gère tout ce que nous ne décidons pas pour la sauvegarde de notre organisme et du vivant en nous, grâce à l’hypnose, nous pouvons intervenir sur certains paramètres.
Nous lui proposons de revenir à un niveau de vigilance de base qui ne vous fait pas perdre vos moyens.
Le système nerveux sollicité en hypnose : le parasympathique
L’hypnose favorise la mise en action du système nerveux parasympathique, aussi nommé « système vagal » car son nerf principal est le nerf vague.
Il contrôle les activités involontaires des :
Le système nerveux parasympathique agit en faveur du ralentissement des rythmes et la détente corporelle, notamment en stimulant le sommeil et la digestion, indépendamment de notre volonté individuelle.
Il est essentiel à l’exécution des fonctions utiles dans les parois des systèmes :
Il contribue à encourager les muscles lisses dans le transport, au sein du corps, de différents milieux que sont :
C’est la partie du système nerveux qui restaure les ressources énergétiques et engage la croissance de l’organisme, la construction et le renouvellement des tissus.
Notons que le système nerveux parasympathique est antagoniste avec le système nerveux orthosympathique : cela signifie que lorsque l’un est activé, l’autre est « dormant ».
Corps, émotions et mécanismes internes

Qu’est-ce qu’une émotion ?
Qu’est-ce qu’une pensée ?
Approfondir la compréhension des mécanismes de pensée et de croyances
La fabrication de souvenirs : la mémoire
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Soutenir naturellement le système nerveux
L’eau
Saviez-vous qu’un manque d’eau peut vous donner des vertiges comme une insolation ?
Une sensation de vertige au réveil peut signifier une perte hydrique importante durant la nuit : repas du soir riche ou trop salé, transpiration nocturne…
Le sommeil : honorer ses cycles, sa durée et sa profondeur
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Les bienfaits de l’hypnose : l’état méditatif par excellence
L’hypnose est un état qui permet une profonde régénération organique dès le ralentissement des rythmes internes.
Cette régénération peut aller encore plus loin lorsqu’on y associe les perceptions sensitives qui, elles, font appel au système nerveux somatique : c’est pourquoi votre volonté de vivre l’expérience hypnotique par le corps renforce la conscience de votre présence à vous-même.
Et elle va encore plus loin, ralliant le système nerveux entérique, en activant des ressentis, des émotions et des pensées favorables au changement désiré.
L’ensemble contribue à proposer des issues différentes aux schémas – hérités ou fabriqués – automatiques.
L’hypnose utilise la force vive de la construction de nouveaux chemins neuronaux – la neuroplasticité – qui vont interagir avec votre physiologie – la chimie corporelle – et commencer à fonder des raisonnements tenant compte de ressources éludées en cas de stress ou de douleur.
Peut-on dire que c’est la porte d’entrée de la créativité ou du génie, pourquoi pas ?

L’effet domino de l’hypnose est pour moi l’effet miraculeux de cette capacité mentale naturelle : il suffit de bouger une pierre d’achoppement pour agir sur de nombreux sujets, ou problématiques, simultanément, consciemment ou inconsciemment dans le sens du développement désiré.
Le subconscient réaligne naturellement les aspects affectifs des mémoires, les sentiments, les pensées, les envies, les goûts et les comportements de façon cohérente.
L’hypnose fait passer de la chimie à l’alchimie : vous en êtes le témoin et l’explorateur(trice).
Elle permet de sortir de la culpabilité des maux ou de l’anticipation négative de ce que le corps exprime.
Les sensations du corps ne sont plus jugées ou cataloguées mais ouvertes à la communication.

Nous avons été longtemps à croire que, si tout va bien, on ne sent rien du corps et il ne se manifeste que pour annoncer un « malheur ».
Grâce à la proprioception que favorise l’état modifié de conscience, vous allez commencer à ressentir votre corps dans ses aspects vivants positivement et qui sait, peut-être même plus de plaisir.
Aller plus loin …
Toutes les réponses à vos questions sur l’hypnose
